CNA - Commission Nationale d'Archéologie Subaquatique

SUJETS D'ÉTUDES

 Si les sites relatifs à la préhistoire sont peu nombreux, les épaves et sites antiques sont extrêmement nombreux. C'est en partie cette abondance qui a suscité l'intérêt pour l'archéologie sous-marine, permis de mettre en place les procédures de la discipline, et la création du DRASSM. Le développement de l'archéologie sous-marine est intimement liée à celle de la plongée et de la FFESSM. Le logo de la fédé ne contient-il pas une amphore ?

 

Dans les années 80 90, les épaves de l'époque moderne (1459 - ou 1492 - jusqu'à la Révolution française) ont commencé à donner lieu à des opérations archéologiques où les plongeurs fédéraux ont été actifs.

 

Enfin, depuis une dizaine d'années les épaves contemporaines sont entrées dans le champ de l'archéologie sous-marine, avec des problématiques et des techniques d'étude spécifiques. Il s'agit des vestiges des navires à structure métallique et/ou à propulsion mécanique, bref, les épaves visitées par les plongeurs.

 

Lac et rivières : les eaux intérieures intéressent également les chercheurs fédéraux. Elles offrent une grande variété de condition de plongée, en fonction de leur débit, de leur visibilité. Ici aussi les problématiques et les techniques sont spécifiques. Elles permettent des découvertes très diverses,parfois spectaculaires. Outre les objets isolés de toutes époques, les sites de dépôts, de rejet, et plus rarement de naufrages, on y étudie des structures spécifiques :

 - les gués, lieux de traversée plus ou moins aménagés, utilisés de tous temps et souvent riches en mobilier,

 - les pêcheries, matérialisées par des alignement de pieux, pouvant remonter à l'antiquité,

 - des aménagements divers : quais, ponts, moulins,

 - des vestiges terrestres érodés ou recouverts à l'occasion des mouvements de cours d'eaux : villages,      nécropoles,...

 

 

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